La vie à Santiago au Chili

Récit de notre roadtrip en Amérique du Sud | Tour du monde

Dans l’article précédent, on vous expliquait notre arrivée à Santiago. Après quelques semaines passées dans la capitale, on peut vous donner un petit aperçu de la ville.

Santiago, une mégalopole

Ce qui est sûr, c’est que Santiago est une ville (sur)peuplée où ça grouille de partout. Avec environ 8 millions d’habitants, soit quasiment toute la Belgique, vous vous imaginez comme on a pu être secoué au début. En même temps, en débarquant dans la capitale, fallait pas s’attendre à une ambiance décontractée. Hé les gros, n’oubliez pas que si vous avez mis le holà sur votre rythme de vie, les gens continuent d’aller travailler et la terre de tourner ahah!

Circuler dans la capitale est un enfer mais heureusement, la ville est assez bien desservie par les transports en commun. Ceci dit, aux heures de pointe, on a vite fait de se retrouver serrés comme dans une boîte à sardines. Et même quand il n’y a plus de place, les gens poussent jusqu’à se retrouver aplatis contre les portes. Vu de l’extérieur, le spectacle est plutôt drôle, mais une fois à l’intérieur, vous priez pour que tout le monde descende à la prochaine station. Heureusement, il y a l’air co!

Le métro de Santiago

Le métro de Santiago

Le coût de la vie est assez cher, similaire à celui de l’Europe. Ah pour des backpackers, je vous assure qu’on le sent dans le portefeuille. Du coup, on a cuisiné un maximum à l’appart et on a évité les sorties onéreuses. Ça ne nous a pas empêché de goûter quelques spécialités locales comme le pisco sour, piscola, empanada, chorillana,…

Un peu de visite et de culture

Côté visite, on a aimé se balader dans le quartier italien, avec tous ses vendeurs de meubles anciens, ses petits shops colorés, glaciers, salons de thé et café,…Faut savoir que la ville comprend différents barrios, chacun ayant sa particularité, comme par exemple celui de Bellavista connu pour son animation. On a aussi pris la peine de monter au Cerro Cristobal à pied sous une chaleur écrasante, mais c’est parce que le téléphérique était fermé! La vue panoramique sur Santiago est assez impressionnante, et vu d’en haut, on se rend compte à quel point c’est bondé, et un peu pollué aussi quand même…

Ce qui nous a un peu déçu, enfin surtout Thib vu qu’il a déjà une expérience de vie en Equateur, c’est le caractère un peu trop européanisé et business de la ville et des gens. Il avait eu l’habitude d’avoir de la musique latine partout et n’a pas retrouvé cela ici. Quant aux gens, je les ai trouvés fort renfermés. Ce qui est dur aussi, là c’est l’amoureuse des chiens qui parle, c’est justement de voir tous ces chiens errants. Et c’est parce qu’on n’a pas beaucoup de place dans la voiture, sinon on en aurait déjà repris l’un ou l’autre.

Santiago, un point de passage aux alentours attractifs

Finalement, on considère Santiago plus comme une ville où il est intéressant de passer pour préparer son voyage tant vers le nord que le sud. Tout ce qui est achat de matériel et équipement de trekking est plus abordable ici, et il existe de nombreuses opportunités d’achat/vente de seconde main. Les amateurs de shopping ne seront pas dépaysés ici et trouveront leur compte dans les nombreux centre commerciaux. Mais pour fuir l’agitation de la ville, il existe heureusement de superbes endroits à seulement 1 heure de route comme Valparaiso, Viña del Mar ou le Cajon de Maipo

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